Le panel

Le projet IPEV

 

sans-titre-1S’il existe une quantité de recherches sur les violences, leurs causes et leurs modalités, en revanche, il en existe peu sur les sorties de violence.

Les violences contemporaines, leurs conséquences dramatiques – exils, migrations forcées, crises en tous genres – et les difficultés que rencontrent ceux qui oeuvrent à leur sortie, invitent à combler ce manque de réflexion et poser les jalons d’un nouveau domaine de recherche.

Réunissant une communauté interdisciplinaire de chercheurs et de spécialistes reconnus internationalement pour leurs travaux sur les formes contemporaines de la violence, le Panel International sur la Sortie de la Violence (IPEV) a pour mission de produire un rapport d’analyses et de recommandations destiné au monde politique et social.

Pendant deux ans, près de deux cent chercheurs du monde entier apporteront leur analyse sur des processus de sortie de la violence dans le cadre d’un dialogue constant avec les décideurs politiques et les praticiens.

Un nouveau domaine de recherche

Les recherches sur la sortie de la violence sont actuellement éparses, monographiques, ou limitées à certains domaines. Il s’agit donc de combler un manque crucial de réflexion collective et collaborative, pour structurer et poser les jalons d’un nouveau domaine de recherche dont l’objectif est de dépasser les expertises et d’élargir le champ de recherche en matière de construction de la paix et des droits de l’homme.

Une méthode innovante
    • Une nouvelle démarche

Conçu dans une perspective transnationale et interdisciplinaire, le panel est en mesure de mettre en perspective plusieurs niveaux d’analyse, allant de la justice transitionnelle au peace-building, en passant par la reconstruction individuelle et la construction d’une mémoire collective. Un accent particulier est porté sur la situation moyen-orientale.

    • Un dialogue avec les décideurs politiques et les praticiens

Le rapport final et ses recommandations seront diffusés à grande échelle afin d’éclairer, voire d’orienter l’action publique. Tout au long du projet, les acteurs politiques, sociaux, les ONG et les institutions internationales seront invités à commenter l’initiative et ses résultats ainsi qu’à s’exprimer sur le sujet.